Un grand mot au sujet du Pakistan

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Le 19/10/2012 a Srinagar:

Comme vous vous en doutez, nous nous sommes bien rendus en Inde, alors un bref mot au sujet du Pakistan qui demeure un pays extraordinaire a vivre a pleines dents…je le conseille a tous les voyageurs avides d aventure. Point de vue securite nous n avons pas eu le moindre probleme, bien sur il y a quelques zones sensibles mais il ne faut pas exagerer…je conseille ce pays a toutes les personnes qui souhaitent vivre une belle experience humaine agrementee de paysages facinants. Pour commencer les Pakistanais sont des gens gentils, serviables, curieux et empresses de nous faire plaisir, ils sont tres soucieux de notre confort et souffre du manque de tourisme depuis le 11 Septembre 2001 qui appauvrit les commerces, les hotels, les guides…un seul mot pour decrire ce pays «  »Hospitalite » », dans ce domaine on aura beau dire mais il botte des culs solide! Nous avons traverse la Vallee de la Hunza qui est magnifique, Nous nous sommes arretes en autre a Gilgit, sommes allez a Skardu le village tant attendu…dailleurs Greg Mortenson du livre «  »Trois tasses de Thes » »existe vraiment, ce n ai pas une legende car on parle de lui, nous avons rencontre du monde qui l on cottoye et nous pouvons meme voir des photos de Greg et de sa famille dans la plupart des commerces et hotels. Nous sommes allez nous perdre sur le Deosai Plateau a plus de 4000m, un paysage hors du commun avec une piste difficile ou nous avons rencontre la neige…une ambiance mystique au matin suivant…car tout etait gele autour de nous, nous etions pris dans une bruine dense ou tout etait fige…nous avons continue vers Tarashing, un village super au pied du majestueux Nanga Parbat culminant a plus de 8000m ou nous avons marche jusqu au camp de base a environ 4000m, qui mene aux Glaciers de ce geant. Nous sommes ensuite revenu par la Vallee d Astor pour reprendre la Karakoram Highway que nous avions laisse au niveau de Gilgit. Nous avons pris un Bus de Chilas a Islamabad pour des raisons de securite pour cause, des conflits inter-ethnique maintenant finis mais l armee n a pas prise de chance et a escote notre convoit jusqu a Islamabad. Islamabad, Rawalpindi sont des grosses villes ou la circulations, la poussiere, le bruit, les klaxons reignent en maitres mais cela a ete une belle experience…nous avons rejoint Lahore par bus aussi car nous voulions economiser du temps en laissant faire les ride de velo entre certaine grosses villes. Lahore est une megalopole suprenante et intense…une veritable fourmiliere. Le 10/10/2012, nous avons enfourcher nos velos afin de passe la frontiere Wahga pour rejoindre l Inde qui estseulement a 30 km de Lahore.

En tout cas nous laissons un Pays extraordinaire derriere nous et nous souhaitons tous revenir…il me semble que le Pakistan me manque deja…Snifff

Pakistan, nous voila!

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Pakistan, nous voila!

 

Nous voila au Pakistan…le pays tant attendu! Nous sommes sorties de la Chine le 11 Sept 2012 par la Khunjirab Pass (4653 m) pour arriver a Sost. Nous avons eu aucun probleme avec la douane comme nous le craignons. Valerie est arrivee, elle a rejoint le team de l’himalaya…nous sommes maintenant au complet pour de nouvelles aventures. Youpi…

 

Nous avons passe 2 jrs a Passu pr faire un trek vers 2 glaciers. Avec autant de montagnes autour de nous, c’est difficile de vouloir partir de la region. On a ensuite enfile nos velo pr quelques km et nous avont pris le bateau et continuer notre route vers Karimabad, une autre ville ds les montagnes. On a des geants de 7000m et plus autour de nous de quoi devenir fou et surtout vouloir revenir.

Les pakistanais sont tres gentils et amicaux. La pluspart parlent un peu anglais ce qui facilite la communication et permet d’echanger avec eux sur leur cultures, coutumes et religions, rien a voir avec ce qu’on voit a la TV. Dom et Gael passent pr des locaux et ce font souvent demander s’ils ont des origines du Pakistan!!

L’internet est malheureusement trop lent pr vous envoyer des photos…

Si dame nature est clemente avec  nous, nous allons partir demain faire un autre trek vers un glacier.

 

 

 

 

Encore des nouvelles

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Bonjour à tous, tout va encore bien nous!

Nous sommes arrivés à Aksu le 03/08/12. Nous avons roulé un 120 km pour rejoindre
la ville, donner un coup pour se reposer…et ça fait du bien! Nous sommes dans un hôtel confortable dans le centre de la ville pour 218 rmb par jour. Nous en profitons pour nous doucher!! La ville est plaisante et les gens sont gentils et avides de curiosité à notre égard.

 
Voici une idée des distances que nous avons parcourues depuis le 18/07/12 au départ d’Urumqi:Jour 1)   18/07/12   90km- 2300m de dénivelé
Jour 2)   19/07/12   25km-  800m de dénivelé
Jour 3)   20/07/12    5km-   100m  de dénivelé, approche du col de Shengli Daban  à 4280m

Jour 4)   21/07/12    8km-   nous sommes rendus à 4280m près de 1000m de dénivelé
              +80km   de descente de l’autre côté du col, chemin défoncé aïe aïe les fesses!
Jour 5)   22/07/12   75km-  nous sommes à 3400m
Jour 6)   23/07/12   95km-  nous sommes à 2885m

Jour 7)   24/07/12   55km-  nous sommes à 2845m 
Jour 8)   25/07/12   80km-  nous sommes à 3145m sur le plateau dans la montagne du Tian Shan


Jour 9)   26/07/12   90km-  nous sommes à 2200m

 

Jour 10) 27/07/12   85km-  nous sommes à 1540m, arrivée a Kocha nous restons 4 jours.
Jour 14) 31/07/12  100km   a vélo et 40 km avec la police en escorte pour rejoindre la prochaine ville, de Baicheng où nous restons deux nuits.


Jour 16) 02/08/12  120km-  Contraints de dormir dans un poste de chambres de commerce gouvernementale négocié avec la police.


Jour 17) 03/08/12  120km-  nous voila à Aksu pour 3 ou 4 jours.
 
Certains jours, nous sommes contraints de rouler de grosses distances pour rejoindre les grandes villes ou négocier les nuits dans les postes de police, car bien souvent les touristes comme nous, non chinois ne peuvent pas camper n’importe où pour une raison de sécurité.
Il y a beaucoup de contrôles et nous sommes souvent escortés sur de courtes distances.
Il parait que des Muzzlimes occupent le territoire et que cela pourrait être dangereux pour nous.
 
Voilà pour les nouvelles, nos journées  sont bien chargées et nous faisons beaucoup de rencontres. Les gens sont aimables et nous aide beaucoup, mais la barrière de la langue est très présente. Sniff!
 
Il nous reste seulement autour de 500km pour rejoindre Kashi (ville d’arrivé de Valérie). On est en avance sur notre itinéraire, mais nous trouverons bien des places à explorer autour de la ville pour passer le temps, je ne me fais pas de soucis pour ça. On est en train d’étudier une ride pour s’approcher d’un glacier au sud ouest d’Aksu.

 À suivre!

Les premières nouvelles de la Chine

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Allo tout le monde voici quelques nouvelles,

L’accès à Internet n’est pas facile ici et on ne peut pas accéder au blog en Chine. Le site est bloqué.

Après 36 heures a passé dans les aires et à flâner dans les aéroports entre Doha (Qatar), Pékin ou nous n’avons eu aucune difficulté à passer en raison de notre passage au Xinjiang nous nous sommes rendu à bon port à Urumqï (Wulumushi). Nous sommes arrivés le 13/07/2012. Nous logions au Matian International Youth Hostel où nous avons rencontré beaucoup de voyageurs en transit, essentiellement Chinois, il est clair qu’il n’y a pas beaucoup d’Occidentaux ici. L’anglais est peu utilisé, a nous de nous adapter et le chinois, c’est dur à comprendre!!

Nous avons profité de la ville, de la partie moderne entre les gratte-ciels illuminées le soir par des jeux de couleurs incroyables, avec ces rues agrémentées de commerces en tout genre, d’étalage de nourriture des kiosques de grillades de tofu, poulet et autre. Beaucoup de fruits sont à disposition et proposés par les vendeurs ambulants.

La vieille ville est intéressante, les marchés sont très grands et le monde est intrigué par notre visite. Beaucoup de gens viennent au contact avec nous, sans oublier les parcs ou la musique se jouent sous toute ces couleurs et ces différentes origines, des réunions culturelles à ciel ouvert occasionnent des danses Ouigours, Kazakhs, Mongols et Han.

Nous avons quitté la ville le 18/17/2012 pour partir vers le sud par la route G216 afin de rejoindre la chaine de montagnes du Tian Shan, un col à 4280m nous y attendait. Nous avons rencontré pas mal de chinois à vélo en touring avec des vélos de montagne. Nous entrons dans les montagnes en fin d’après-midi, après 90km de ride et 2300m d’ascension. Nous avons planté le camp sur les hauteurs de la route afin de se cacher des passages des camions. Les falaises ont été coupées pour frayer un passage pour la route étroite. Il faut négocier avec la route de montagne défoncée, les camions qui nous frôlent et le précipice qui nous tend les bras sur notre droite donnant sur le torrent en contrebas.

Il nous a fallu 10 jours pour sortir des montagnes avec une altitude moyenne de 3000m sur le plateau. Nous sommes restés deux fois en Yourtes avec des Mongols très accueillants et curieux. Nous avons campé à plusieurs reprises, sommes restés en hôtel dans les villes, mais plus nous approchons de la frontière Pakistanaise et plus il devient difficile de se loger, car il y a peu d’hôtels pour les étrangers. Elles sont rares et cher, car nous sommes dans un territoire où il y a une division ethnique entre les Ouïgours, les Klazaks, les Mongols qui sont en majorité en montagne et vive d’élevage de bêtes et les Hans majoritaires sur l’ensemble du territoire. Nous faisons affaire avec la police pour avoir des adresses où rester en ville, ce qui n’est pas si mal.

Les montagnes sont hallucinantes, nous sommes passé par tellement de différents paysages, reliefs, végétation, type de population, couleur des montagnes et différents types de roche. Nous sommes passés du vert au sec en 10 jours, car nous avons roulé 688 km en milieux montagnards avec un col à 3500 avant d’arriver dans la sécheresse.

Actuellement, nous sommes à Kocha, un peu au-dessus du désert de Taklamakan, nous sommes arrivés le 27/07/2012. Nous faisons une pose de 3 jours pour profiter de la ville et faire du lavage, se réhydrater tout le tralala. La ville est agréable, le souk est intéressant, la région est désertique, mais il y a beaucoup de cultures, de l’abondance, fruit et légumes sont au rendez-vous tous les jours.

La spécialité Ouigours : les pâtes! Il est plus difficile de trouver du riz par ici. Étonnant non… Nous repartons probablement demain le 29/07/2012 pour remonter dans les montagnes et rejoindre Aksu par la S307. En attendant nous sommes à l’hôtel Jinqiao au centre-ville de Kocha où nous payons 200 ly par jour pour 3 lits, une douche, de la télévision satellite chinoises bien sûr et le petit déjeuner est compris, que demander de plus. Vous divisez 200 par 6 et vous opterez 30$ soit 10$ par personne par jours pour rester à l’hôtel. Cool! Nous dépensons environs entre 15 et 30 ly par repas ce qui n’est pas cher et pour la bière, nous buvons de la WUSU, 600 ml seulement 3.5 ly. Un vrai délice après une bonne journée de vélo!!

Voilà pour les news, j’espère vous donner d’autres nouvelles bientôt.

La vie est un rêve…Le voyage en fait partie

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Le gout du voyage est à son comble, notre rêve est proche. Qu’est ce qui nous pousse à arpenter notre globe, à repousser et passer les frontières. Découvrir le monde sous toutes ces coutures, ses odeurs et ses couleurs. Est-ce grâce à notre éducation? A l’influence de notre entourage? A nos origines ou même à notre régime politique ou religieux?  Naturellement je pense qu’il ne faut pas oublier un facteur essentiel à la possibilité de s’ouvrir au monde, hormis notre personnalité… l’argent, qui demeure un passeport pour voyager, cela est indéniable. Je pense que les voyageurs recherchent dans leurs multiples périples des éléments nouveaux à leurs vies. Des réponses à certaines questions concernant leur existence, leurs ambitions, par amour d’un peuple ou même d’un cadre géographique, tel une montagne, un désert et bien d’autres points de motivation offrant les carburants primordiaux servant à alimenter notre soif de découverte. Nous tissons notre toile  de vie avec les couleurs de nos expériences passées. Un patchwork d’émotions se construit durant notre existante. Ses expériences multiples dont le voyage, peuvent nous orienter dans nos  vies, répondre à  des questions d’ordre existentiel, politique, géographique, religieux ou même et surtout sur le plan ethnique…qui somme- nous, que voulons- nous, qui sont-ils? Que veulent-ils?

Nous n’avons pas besoin de passeport dans certains cas. En effet le voyage s’adresse à tout le monde. Si nous faisons abstraction à l’argent,  au transport, tel que la voiture, le bus, l’avion, le train, le vélo, nos jambes…ou même les livres, les récits, les histoires que nous lisons ou entendons autour de nous venant de notre entourage peuvent  nourrir et orner notre existence d’une très belle manière. À chacun sa stratégie donnant accès au voyage. L’utilisation des données recueillies dans nos cerveaux et notre imagination en sont de parfaits exemples.

Je pense que les humains ont besoin d’un point de comparaison pour avancer et optimiser leur choix, afin de s’orienter sainement avec efficacité. Le premier outil est l’éducation selon moi, une force donnant accès à un bon pouvoir d’adaptation, un coussin de données sur lequel nous pouvons nous baser, doser, juger, afin de se faire une idée et une opinion fondées sur nos références acquises. L’éducation donne droit  à un avenir plus prometteur, une ouverture sur notre monde, à un exode, une migration dans certains cas. Celle-ci permet une stimulation, elle contribue à forger notre caractère et le profil de notre personne donnant accès à des convictions, à une place dans la hiérarchie familiale et dans notre société, à une orientation professionnel, et bien d’autres motivations. En bref l’éducation offre une bonne perspective pour  un avenir meilleur et des ambitions ciblées. Je veux  parler de notre évolution.

Nous pouvons donc nous estimer heureux de pouvoir voyager, car nous avons eu accès à l’éducation, et pour cela il a fallu que nous fournissions quelques efforts et maintenant il ne nous reste plus qu’à récolter les fruits de cette opportunité…Nous pouvons maintenant en profiter, voyager. Nous sommes privilégiés et nous en sommes conscients.

Merci,

Gaël.